Veille sur les lois climatiques, marches carbone, normes d emissions, regimes de subventions et decisions reglementaires qui influencent les marches de l energie.
Le rapport annuel 2025 du Comité britannique sur le changement climatique montre que les émissions du Royaume-Uni ont diminué de 50,4 % par rapport à 1990, mais que la réduction future des émissions devra dépendre de l'électrification, et l'ajustement des coûts de la politique de l'électricité devient crucial.
Le mécanisme d'ajustement carbone aux frontières de l'UE (MACF) est en train de redessiner les règles de la gouvernance carbone mondiale et du commerce de l'énergie. Cet article, fondé sur un rapport du CSIS, analyse la manière dont la Chine répond à cette pression extérieure en renforçant son marché carbone intérieur et ses normes d'émissions, et examine les répercussions à long terme de ces mesures sur la transition énergétique mondiale et les politiques climatiques.
Le CBAM de l'UE accélère la réforme du système de gouvernance carbone en Chine, qui y répond en élargissant la couverture de son marché du carbone et en perfectionnant son système de comptabilisation des émissions. Cet article, basé sur un rapport du CSIS, analyse l'impact profond du CBAM sur le système énergétique chinois et son processus de décarbonation.
Les mécanismes de tarification du carbone dans la région Asie-Pacifique gagnent en maturité, le marché carbone chinois s'élargit, l'Inde lance sa plateforme de négociation, et le CBAM de l'UE devient un catalyseur mondial.
Le mécanisme d'ajustement carbone aux frontières de l'UE (MACF) est un outil de tarification du carbone sans précédent à l'échelle mondiale, qui pousse la Chine à accélérer la construction de son marché du carbone et sa transition énergétique. Cet article s'appuie sur le dernier rapport du CSIS pour analyser comment la Chine s'adapte au MACF par des ajustements institutionnels, ainsi que les répercussions profondes de ce mécanisme sur la configuration énergétique mondiale.
Le mécanisme d'ajustement carbone aux frontières de l'UE pousse la Chine à accélérer le perfectionnement de son système de gouvernance carbone et influence profondément sa trajectoire de transition énergétique.
Avec l'accélération mondiale vers un avenir bas-carbone, les pays mènent une concurrence féroce dans les domaines de la fabrication d'énergies renouvelables, des véhicules électriques, de l'hydrogène vert et des marchés du carbone, afin de conquérir le leadership industriel et géopolitique dans la nouvelle économie climatique.
Cet article, basé sur les derniers commentaires de Nature, explore comment intégrer la prévention des risques en amont et la récupération en aval dans les politiques de pertes et préjudices afin de briser le cercle vicieux des pertes et de la récupération, et analyse son impact sur la résilience des infrastructures énergétiques, le financement climatique et la transition énergétique mondiale.
Alors que les vagues de chaleur se multiplient en Europe, provoquant des routes déformées et des voies ferrées tordues, les investissements dans les infrastructures se détournent des énergies propres pour se concentrer sur l'adaptation climatique. La modernisation des réseaux de transport devient la prochaine priorité de construction, avec des répercussions profondes sur les systèmes énergétiques, les chaînes d'approvisionnement et la sécurité publique.
À la mi-2026, de nombreuses avancées ont émergé dans le secteur mondial de l'énergie propre : Google a signé un PPA de 200 MW pour l'énergie solaire, la plus grande éolienne flottante du monde de 16 MW a été installée, les prix de l'électricité en Espagne ont baissé grâce aux énergies renouvelables, New York a avancé la loi sur la responsabilité climatique des compagnies pétrolières, et BYD a dominé le marché britannique des véhicules électriques. Cet article passe en revue les développements clés récents et analyse leur impact systémique sur la transition énergétique.
La capitalisation boursière de l'économie verte a franchi pour la première fois les 10 000 milliards de dollars, marquant ainsi le secteur de l'énergie propre et du développement durable comme la troisième plus grande industrie mondiale. Cet article analyse les moteurs derrière cette étape, son impact sur le système énergétique et les défis à venir.
La transition énergétique propre de l'Inde entre dans une nouvelle phase, avec une expansion rapide des capacités d'énergie renouvelable, mais les émissions industrielles constituent le plus grand défi pour l'objectif de zéro émission nette. Cet article analyse pourquoi l'Inde doit placer la décarbonation des chaînes d'approvisionnement industrielles au cœur de sa transition, et examine comment les politiques, les technologies et les tendances du marché mondial favorisent ce changement.
Basée sur les dernières recherches de Nature Climate Change, cette analyse examine comment la période de transition du CBAM de l'UE incite les producteurs d'acier indiens à fortes émissions à réduire leurs exportations vers l'Europe, tandis que les entreprises à faibles émissions maintiennent leur compétitivité, révélant ainsi les premiers effets du mécanisme d'ajustement carbone aux frontières sur le commerce mondial de l'acier et le processus de décarbonation.
Une étude récente montre que le marché volontaire du carbone ne fixe pas seulement le prix de l’élimination du carbone par biochar, mais aussi celui des co-bénéfices de développement durable qui l’accompagnent. L’étude constate que les crédits carbone de biochar assortis d’un plus grand nombre de déclarations de co-bénéfices obtiennent généralement des prix plus élevés, mais cela souligne aussi l’importance de la vérification, de l’audit et de l’intégrité du marché.
La ville est un contexte important pour le déploiement des énergies propres, du stockage d’énergie et des solutions d’adaptation au climat. Mais pour transformer des projets dispersés en capacités systémiques reproductibles, finançables et évolutives, les structures de financement, les normes techniques et les mécanismes d’exécution doivent tous être modernisés simultanément.